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Déposez ici les questions que vous souhaitez poser à Marcel Lebrun, qui interviendra en direct pendant l'ultime réunion en direct du Mooc ITyPA, le jeudi 13 décembre.
Le thème de la semaine est "Les Moocs, pour la formation tout au long de la vie". Marcel interviendra sur l'articulation entre web 2.0 et dispositifs de formation, sur la manière dont les modalités d'apprentissage rendues possibles et développées grâce au réseau numérique ébranlent et questionnent les dispositifs classiques d'enseignement et de formation.


Moocs et gratuité
Bon je suis un peu hors sujet, mais voici la première des questions sur "les modalités d'apprentissage rendues possibles et développées grâce au réseau numérique" qui me vient :
MOOC et bien commun
Salut Rémy,
la question derrière l'affirmation de Stallman est de savoir qui porte le site. Est ce que le porteur est un acteur économique ? Si oui, l'affirmation s'applique certainement.
Si non, pose toi la question de la raison d'être de ce porteur, et là peut être cherche-t-il autre chose que des produits, peut être un partage d'intelligence.
MOOCs et LMS
Deuxième question à Marcel Lebrun et slam dunk, si j'ose dire
Retour sur ma formation en ligne
Troisième question (plus qu'une) sur les modalités d'apprentissage développées grâce au réseau numérique : je suis juste en train de boucler la 8ème session de ma formation en gestion de projet et je m'interroge sur l'objet que j'ai développé : 1/qu'est-ce que c'est ? à quel modèle se rattache t-il ? 2/ Comment peut-il évoluer ?
LMS vs. wiki
dernière question (désolé d'en poser tant ... et celle-ci est provocante mais je n'arrive pas à la formuler autrement, pardon !)
Réaction aux posts de Rémi
Réaction aux posts de Rémi Bachelet et question à Marcel Lebrun :
Moocs, LMS, Wikis... suite aux messages précédents
Bonjour,
Je ne sais pas ce qu'en penseront les intervenants, mais il me semble que ce qui compte le plus, c'est la façon dont l'institution (ou le formateur/enseignant) détermine sa stratégie pédagogique : si c'est l'apprenant qui est l'acteur central de SA formation en fonction de SON projet, si ce sont les apprenants qui produisent en collaboratif une bonne partie de supports de leur formation, alors un outil "fermé" sera contourné ou détourné.
réponse à la formation en ligne
Bonjour,
réponse sur la crédibilité des formations diplômantes en ligne
@sarahllys
vidéo transcrite + évaluation
Bien sûr que cette vidéo nous intéresse ! Pouvez-vous la déposer quelque part ?
La vidéo de MCFarland
d'accord Christine, la voilà http://goo.gl/9Jr2h.
réponse à la crédibilité des cours en ligne
Bonjour!
Question d'expertise
D'abord, je dois dire que je suis agréablement surprise que ce soit Marcel Lebrun qui clôture ce cours : il m'aura - ou du moins ses propos m'auront - accompagnée tout au long de ce MOOC, témoins mes billets de blog.
Ma question : si dans un enseignement classique, le rôle de chacun est identifié - l'enseignant est l'expert ou le vecteur de l'expertise et le "facilitateur" de l'apprentissage - qu'en est-il dans le MOOC, où chaque apprenant peut devenir le formateur d'un autre ? N'existe-t-il pas un risque de se fourvoyer sur des chemins non valides ? Dans ITyPA, les experts nous ont été présentés lors de la réunion hebdomadaire avec des pistes de ressources. Mais quid de la validation des productions des apprenants (pas toujours faciles à repérer, parfois loin du sujet consensuel) ? Comment peut-on construire sa propre grille d'évaluation, autrement qu'avec des critères quantitatifs ?
Bon j'aurais du dire mes questions ...
Merci !
Françoise Sarto
Evaluer les acquis dans une communauté d'apprentissage
Votre question rejoint ce que dit, d'une certaine manière, Bruno Devauchelle dans cette vidéo, réalisée à l'intention des participants à ITyPA : http://www.brunodevauchelle.fr/audio/moocBD.wmv
Evaluer les acquis partout
Dans l'article de thot: " L'examen académique, qui sanctionne bien plus la connaissance de
l'existant que la capacité de l'apprenant à créer lui-même de nouveaux
objets de savoirs et à les diffuser, traîne la triche derrière lui comme
une mauvaise odeur."
Même sans parler de la tricherie, ne faudrait-t-il pas aussi changer les modes d'évaluation académiques pour commencer?
Commencer par l'académique ?
Pourquoi en effet commencer par l'évaluation académique ? C'est sans aucun doute, à cause de la remarquable capacité de résistance du système éducatif, le chantier le plus difficile. Il me paraît donc utile de commencer par quelque chose de moins "dur", dans tous les sens du terme. Souvenez-vous de Cornu : si vous voulez que les gens s'engagent, proposez-leur des modalités simples de participation.
réponse à évaluation des acquis
Bonjour!
MOOC forme nouvelle ordre/désordre dans les apprentissages
Bonjour,
MOOC forme nouvelle ordre/désordre dans les apprentissages
Bonjour,
"Oui, tout à fait"
Jean, je ne sais pas pourquoi, mais il me semble que Marcel va vous répondre "Oui, tout à fait" :D
Oui Christine, Marcel va très certainement répondre "oui",
Oui Christine, Marcel va très certainement répondre "oui", dans la mesure il s'agit de l'une des ces hypothèses pour mettre en place des dispositifs facilitants.
(sans sujet)
La formation tout au long de la vie, qu'est-ce ?
Mon questionnement démarre avec l'expression "formation tout au long de la vie". J'ai personnellement poursuivi des formations tout au long de ma vie professionnelle à distance, avant, avec ou sans Internet. Au final ça ne m'a pas servi directement en termes de reconnaissance d'acquisition de connaissances ou de compétences, puisque cela aurait supposé que cette formation rentre en phase avec l'engagement professionnel. La force ou la nouveauté avec le Mooc, ou les dispositifs du même ordre, est qu'il part d'une démarche individuelle hors d'un contexte établi d'objectif d'apprentissage institutionnalisé.
Ce qu'amène la participation au Mooc, c'est l'enrichissement par la nouvelle mise en commun et en réseau de réflexions ou de savoirs. Je ne le perçois pas du point de vue de la démarche individuelle.
Ma question serait : est-ce que se former au-delà de la période scolaire traditionnelle, ce n'est pas confronter ses savoirs ou ses réflexions pour enrichir la construction de la connaissance ?
Questions à Marcel Lebrun sur les cMoocs pour la dernière d’Ityp
Questions à Marcel Lebrun sur les cMoocs pour la dernière d’Itypa qui, tel un phénix, pourrait bien renaître de ses cendres ?
Des réponses aux questions de B. Devauchelle pour le 13/12
Nous travaillons à plusieurs avec des "Googledoc hebdo", depuis le début du MOOC.
1- Pour ce qui est des pratiques individuelles
S'engager dans le Mooc est un choix aux motivations personnelles diverses. Certains d'entre vous y ont consacré beaucoup de temps et ont beaucoup produit, d'autres se sont mis un peu en retrait, d'autres encore ont abandonné ou se sont éloignés :
Pouvez vous décrire les étapes personnelles par lesquelles vous êtes passés et indiquer ce qui a favorisé/défavorisé vos apprentissages et ce qui vous a permis de vous diriger (sur un plan individuel) dans ce cheminement ?
Gilles :
au début, implication frénétique
ensuite des voyages m’ont empêché de tenir le rythme
je raccroche en semaine 9 et 10, mais c’est moins facile de se ré-intégrer aux travaux collaboratifs
Pascal :
J’ai laissé partir quand j’ai dû m’absenter, pour raison prof., vers la session 8. Si près de la fin j’ai pensé que ça ne valait plus la peine de raccrocher, d’autant que entre temps d’autres initiatives étaient nées auxquelles je n’avais pas participé. A quoi bon alors?
C’est d’ailleurs la question que je me pose : celle du centre de gravité, là où tout (enfin dans la mesure de ce qu’on peut savoir) se passe et se fait. Il manque une gestion, une coordination des initiatives telles qu’elles pourraient permettre à d’aucuns de suivre voire de raccrocher.
2- Pour ce qui est du collectif
L'un des piliers des Mooc, c'est l'existence de communautés de participants qui ont la possibilité de se structurer comme leurs membres le souhaitent au cours du temps, en suivant de plus ou moins près le rythme proposé par les animateurs (les thèmes hebdomadaires, les réunions en direct du jeudi soir...). Cependant, la construction du collectif apprenant ainsi que son efficacité restent des questions vives du développement des nouvelles formes d'apprentissage :
Comment avez vous pris part au collectif, quels usages en avez vous fait, quels instruments, stratégie, activités, avez vous mis en place et quels bénéfices en avez vous tiré ?
Gilles :
J’ai participé à des Googledocs hebdomadaires d’un groupe de 7 à 8 personnes, qui s’est ensuite réduit à 4 participants
J’ai collaboré à un Framapad sur le vocabulaire (mots barbares) et à des Framapad de réflexion sur certaines semaines (merci à Deborah !)
J’ai participé à quelques hangouts pour échanger sur les questions de certaines semaines
je participe au test d’une communauté Google+ pour continuer à échanger après le MOOC entre participants au MOOC
Pascal :
Je suis parti sur un pad puis l’ai abandonné quand j’ai vu l’intérêt des cartes mentales. Je ne suis pas parvenu à me fixer sur une version plutôt qu’une autre et nous sommes, avec Gilles, passé sur un Google docs, un chaque semaine. J’ai ensuite voulu tenter les hangouts, plus par amusement qu’autre chose, mais comme un ‘after’ dont le thème n’était pas véritablement fixé. Je termine avec la modération d’une communauté sur Google+, histoire là encore de tester cette application. Honnêtement, je m’en rends compte maintenant, j’ai plus papillonner que vraiment capitaliser.
3- Pour ce qui est du contenu
Si un Mooc est un dispositif complexe d'apprentissage, il reste avant tout, comme tous les autres dispositifs ayant le même objectif, un moyen pour chaque participant de construire ses connaissances. D'un coté il y a l'intention de ceux qui proposent le thème du cours et celle de ceux qui s'y inscrivent, mais surtout d'un autre coté il y a ce qui s'est réellement passé, les acquisitions des participants :
Pouvez vous nommer les connaissances et les compétences essentielles que vous avez acquises au cours de ce Mooc ? Vous tenterez de séparer ce qui concerne les apprentissages sur le fond (Internet pour apprendre) de ceux sur la forme (les compétences des acteurs du Mooc).
Gilles : désolé, mais je ne pige pas bien la question en ce qui concerne la distinction entre fond et forme
J’ai appris
à utiliser des outils comme Framapad, MindMeister, GoogleReader, Annotary, et d’autres encore...
à travailler en groupe très large, je ne connaissais que des groupes restreints (30 personnes)
j’ai acquis du vocabulaire pédago du web2.0 : EPA, etc.
j’ai appris par la pratique ce qu’est un MOOC
j’ai identifié une méthode de travail des animateurs du MOOC (je ne la maîtruise pas, mais j’ai “pigé des trucs”
j’ai élargi fortement mon réseau de relations et d’experts sur le thème de la pédagogie et du web2.0
Pascal :
Apparemment la question pose un problème à pas mal ^_^. Je l’ai comprise ainsi : le fond est ce qui est à notre disposition (Internet, puisque tout y est pour apprendre), la forme autrement dit la façon sont les outils ainsi que la méthodologie adoptée. La méthodologie, honnêtement c’est ce qui pêche le plus, les outils on arrive toujours à s’en débrouiller, la conduite à suivre pour rassembler, pour animer une communauté autour d’un projet, etc. je l’ai entrevue à certains moments mais je n’ai pas l’impression que je pourrais coucher sur le papier, là, la démarche certaine d’une animation de communauté, les ingrédients nécessaire à son bon déroulement. Les outils oui, mais ce ne sont pas le four, les ustensiles divers qui font le bon cuisinier.
Laurence :
Appris : outils, groupes, théories... mais large empreinte KM : chemin construit en faisant.
Donc... continuer à tester la recette de cuisine ? Changer d’ingrédients ? Préparer un autre plat ? Un menu entier ? Pas d’idées là pour écrire autre chose que cela...
Vu l’heure me reste des travaux non virtuels à réaliser...demain, debout 5h ! See you à l’heure de la conf, j’espère !
Merci pour tout déjà et tout ce qui continuera ;-)
T'as pas tort, Victor
"La forme, c'est le fond qui remonte à la surface", disait Victor Hugo. T'as pas tort, Victor, sur ce coup-là, même s'il n'y avait pas de Moocs à ton époque (ou alors, peut-être qu'il n'y avait que ça, ou essentiellement ça, beaucoup plus d'apprentissages informels et naturels par la force des choses).
Mes questions à Marcel Lebrun
Mes questions à Marcel Lebrun portent
sur la conception d’un dispositif qui articule ouverture, web 2.0 et formation
conventionnelle, avec les contraintes du cadre de la formation professionnelle
continue.
Comme Rémi, Bruno et Gilles, en haut de page, je me
pose la question de la place du LMS dans un dispositif de formation à distance
que je cherche à ouvrir.
Le « modèle » auquel j’en
suis arrivé après quelques années, pour mes formations à la Com’ écrite et à la prise en mains des TIC part de
3 outils :
1 : pour les publications
des apprenants, réalisé avec spip : les contenus créés par les
apprenants font partie des objectifs de formation. Cela peut être un journal,
un dépliant 3 volets, un diaporama, un blog, un article… C’est ici : http://www.journalatelier.fr/-L-Atelier-experimental-.html
Il y a toujours une finalité de conception, voire de
publication dans mes interventions qui conjuguent besoin de formation et besoin
de communication. Parfois c’est une publication interne, surtout dans les
formations en intra, selon la « commande ».
2 : pour le travail
collaboratif, la mutualisation, le suivi et l’évaluation j’utilise Moodle,
c’est là : http://www.journalatelier.net/
et enfin
3 : des ressources et
activités ouvertes, dans un blog réalisé sous WordPress, qui propose des
modalités de participation plus simples que sur un LMS. C’est la partie en
construction dans laquelle j’intégrerai des ressources sous forme de vidéos,
diapos et d’articles du blog, (elles sont actuellement sous des formats divers)
et des activités pour le moment sous forme de questionnaires Google
intégrés. Ces activités et ressources peuvent être utilisées en complément ou
en remplacement du présentiel. Et c’est ici : http://journalatelier.com/
J’aurais aimé avoir l’avis de
Marcel sur la place du LMS
institutionnel qui me semble dans cette configuration permettre « une
structuration minimale de la formation », comme le dit plus haut Bruno et
sur le degré d’ouverture qu’apportent publications, ressources et
activités. Cette articulation me semble pouvoir répondre à la fois aux
contraintes du système de formation initiale et professionnelle et aux
intentions d’ouverture des acteurs.