Réunion en direct du 31 octobre : déposez vos questions et commentaires ici

Portrait de cvaufrey

Forums: 

Comme d'habitude, voici un fil de discussion pour débattre du thème de la semaine et poser des questions à l'intervenants de la prochaine réunion en direct.


Cette réunion se tiendra le mercredi 31 octobre (et non le jeudi 1er novembre). François Magnan y parlera de recherche et de veille documentaire, un sujet qui intéresse nombre d'entre nous. Vous avez la parole !

RECHERCHE ET VEILLE DOCUMENTAIRE SUR INTERNET

Portrait de Arukey


Une réflexion sur la problématique de la recherche et veille
documentaire sur le web, pour ma part, doit tendre à une interrogation sur l’importance
et la place exacte de ces valeurs dans la construction de l’environnement
personnel pour apprendre dont il est question dans ITyPA ; somme toute, en
quoi ou comment elles participent à la réalisation des attentes de ce
« itypa ».

Pour ici, organiser mes apports, je me suis bien inspiré des indications
de la lettre du jour sur le sujet, en cela a accouché la présentation suivante :

 

INTRODUCTION

 

I.OBJECTIFS DE LA RECHERCHE
ET VEILLE DOCUMENTAIRE

Qu’est-ce et pour quoi ? La veille : au fait, qu'est-ce que c'est ?

A. Quelle info pour quelle recherche ET VEILLE, VICE
VERSA

Quel type d’infos ? Où ? Si vous pratiquez une veille
régulière sur un ou plusieurs sujets, pouvez-vous décrire ce que vous avez mis
en place ? 

B. Pourquoi et objectifs de la recherche ET VEILLE

Est-ce une activité agréable ? 
Quelle sensation ou plaisir ? Partagez-vous l'information que vous avez
trouvée ? Comment, avec quels outils ? Pourquoi le faites-vous ?

II.TECHNIQUES ET TEMPS DE
RECHERCHE ET VEILLE

Comment ? La recherche documentaire en ligne : comment trouver
ce dont on a besoin ?

A.METHODES
ET CONSTITUTION DE BANQUES DE DONNEES

Pouvez-vous décrire vos façons de faire lorsque vous cherchez
des informations et ressources en ligne ?

B.
TEMPS DE RECHERCHE ET VEILLE

La recherche d'informations en ligne
vous prend t-elle beaucoup de temps ?

SYNTHESE
ET CONCLUSION

Qu'est-ce qui vous semble le plus difficile, dans la recherche
d'information en ligne ? Parvenez-vous à outrepasser ces difficultés, et
comment ? De quoi auriez-vous besoin, pour que votre recherche d'information
soit plus efficace ? Utilisez-vous toute l'information que vous collectez ?
Avez-vous souvent l'impression de manquer de sources, de références ? 

 

Chaque jour que Dieu fait, curieusement, je réalise avoir recours à ces
techniques d’approche pour la résolution de mes soucis quotidiens. Le document
que vous feuilletez présentement en est un très bon exemple : pour le concevoir
et peaufiner son contenu, il a bien fallu avoir recours aux différentes indications
de la lettre du jour. Ce qui m’a fait observer les conclusions suivantes :


-     

la recherche documentaire,
comme un dictionnaire apporte une pile d’infos sur la signification et compréhension
de l’objet de nos préoccupations quotidiennes :


-     

la veille documentaire,
quant à elle, en plus d’informer, traque et décortique les renseignements obtenus
pour en faire ressortir la quintessence utile et vitale qui puisse aider à changer,
améliorer le cours des choses chez soi, dans son environnement, question de
développement en quelque sorte.

 

C’est ce qui m’a fait dire que ce ITyPA couvre bien ces deux aspects de
la documentation et information sur internet, en ce sens:

  • qu’il met au contact d’infos
    diverses et très variées qui apportent de larges éclairages sur les
    contours du type d’environnement que l’on souhaite asseoir ;

  • qu’il apporte l’esprit
    critique, amène et utile pour réaliser objectivement et positivement ses
    desseins.

Recherche et veille documentaire, pour avoir été largement éclairées
précédemment, une digression dans mes pratiques quotidiennes en la matière devra
pouvoir aussi élucider d’autres questions qui gravitent autour de ces sujets.

 

Personnellement, je n’ai aucune difficulté à résoudre mes devoirs de
recherche sur le web, tant, en temps qu’en qualité, car l’outil « Google »,
comme moteur de recherche, m’a toujours donné entière satisfaction. C’est la
question de la constitution d’une banque de données qui pose souvent problème :
à cause d’un manque d’accessoires informatiques (clé usb, disque dur externe,
etc) j’ai eu l’idée de stocker mes données dans ma boîte mail en fichiers
joints sous un format brouillon de mail. L’expérience ayant été fructifiante, depuis,
je  me suis ainsi fait une grosse
bibliothèque de ressources et infos que je consulte par système de téléchargement
des pièces jointes (il faut s’envoyer le brouillon à sa propre adresse et le
tour est joué !). Autre réalité : pour la traduction ou le
dictionnaire, j’utilise successivement celui qui est en ligne dit « lexilogos » :
et en confrontant les données fournies par les différents sites référencés dans
ce LEXILOGOS, je parviens toujours à produire des traductions fidèles et académiques.

 

Au sortir de cette introspection, j’ai retenu que le web est entrain
sérieusement de révolutionner le monde au point de vouloir uniformiser tous les
comportements, et d’opérer des transformations radicales dans la langue
française : elle tolère depuis peu, l’emploi exagéré d’anglicisme qui
dénature de trop le contenu des messages écrits ou oraux. Comme si l’Académie
française était devenue une institution inutile et morte : c’est le lieu
de lancer un appel pour que l’on prenne des mesures idoines et appropriées pour
débarrasser la langue de ces détritus, et mieux travailler à la création de
dictionnaire utilitaire pouvant répertorier et corriger toutes ses difficultés
de la langue.

 

Enfin, il n’est peut-être pas inutile d’inviter l’ensemble des
contributeurs sur un sujet donné, d’avoir pour habitude d’exprimer simplement
et clairement leurs idées et points en évitant les grandes tournures académiques,
qui en réalité ne permettent pas souvent une meilleure compréhension de leurs
apports.

Au final, « Internet, une école ? » est un sujet qui
mérite une attention particulière pour apporter les meilleures approches à sa compréhension
et gestion.

Série de questions

Portrait de Arukey
Ces questions viennent à la suite de ma petite réflexion sur le thème de la semaine: 

1. Pour une recherche de données sur le web, y a-t-il un ou des outils spécifiques (à telle recherche correspond tel outil?)

2. Au cas de limitation dans le temps comment savoir et pouvoir faire des recherches rapides sur un sujet donné? 
3. Constitution d'une base ou banque de données au cas de recherche diversifiée se rattachant à un même sujet
4. Parlez nous de droit d'auteur et protection de la vie privée sur le web dans le cadre de recherche et veile documentaire
5.Citez des moteurs de recherche en les classant par ordre d'importance ou de qualité

Bonjour Vincent, je suis allé

Portrait de François MAGNAN

Bonjour Vincent, je suis allé voir votre Scoop-it, très intéressant et bien alimenté. Si je peux me permettre, je pense que vous avez défini bien trop de tags, ce qui n'est pas génant pour vos lecteur mais doit compliquer votre boulot quand vous avez besoin de travailler sur vos ressources. Donc je pense qu'il faudrait que vous limitiez le nombre. 

Les tags permettent de qualifier et retrouver vite l'information, d'où le fait qu'ils doivent être bien choisis. Si l'on compare Scoop-It avec Diigo, sa gestion des tags est moins bonne, mais il faut faire avec, Scoop-It a d'autres avantages : avec d'autres outils l'information sera mieux classée pour la retrouver, mais vous auriez moins de lecteurs.
Quand à conseiller un process qui vous permettra de passer au travail à partir de votre Scoop-it, c'est pas facile, car les outils qui me conviennent à moi ne vous conviendront pas nécessairement.
En ce qui me concerne, c'est donc Scoop-It pour ma veille quotidienne, Scoop-It plus Scrapbook pour traiter des infos de façon momentanées, Evernote quand je crois que ça va me servir longtemps (fonction d'archivage), avec Mindmap quand il faut faire un plan,une réflexion (voila pour l'écriture)
Storify me plaît car il me permet de temps en temps de mettre à jour des listes thématiques, à cette occasion j'en profite pour relire mes envois sur Scoop-It, et je sélectionne ceux qui me paraissent être les meilleurs pour les thèmes. L'envoi de Scoop-It sur Storify se fait à la main mais est très rapide.


Réponses en vrac

Portrait de François MAGNAN

Bonjour à tous, j'ai bien lu vos interventions, je vais essayer d'en tenir compte le plus possible,et si je n'ai pas la réponse : ça risque d'arriver, notamment pour le droit - je ne suis pas juriste, je reviens sur ce forum dans les jours qui suivent, promis, avec des liens !


Droit d'auteur

Portrait de Rémy CASTERAN

Bonjour François, bonjour à toutes et tous,

Droits d'auteur

je voudrais signaler la série de vidéo de qualité sur "Quels droits pour un enseignement en ligne?" qui permet d'y voir plus clair sur ce sujet complexe. Cela vous permettra aussi de visiter l'excellent site de l'ADBS (Association des professionnels de l'information et de la documentation) qui a organisé ces rencontres en mai 2011 avec des intervenants de Sciences Po.

Veille

Voici un article collaboratif auquel j'ai participé sur "Organiser sa stratégie de veille sur le web en trois leçons" . Ce petit chantier a été l'occasion pour moi de me plonger dans ...l'excellent bouquin "Net Recherche 2010", de deux auteurs de l'ADBS. Je vous en recommande la lecture :)

Tout d'bon!

Rems

Mes stratégies de recherche sur Internet

Portrait de Antoine Mian
  • La recherche d'informations en ligne vous prend t-elle beaucoup de temps ? Oui assez de temps Est-ce une activité agréable ? Oui lorsqu'enfin de compte on a des ressources pertinentes sur la thématique de recherche
  • Pouvez-vous décrire vos façons de faire lorsque vous cherchez des informations et ressources en ligne ? Base de données spécialisées (Ercic, Revues spécialisées, Moteur de recherche). Pour les titres incessibles pour cause de non abonnement, je demande l'aide d'un collègue qui est à l'Université de Montréal
  • Qu'est-ce qui vous semble le plus difficile, dans la recherche d'information en ligne ? Parvenez-vous à outrepasser ces difficultés, et comment ? Les abonnements aux revues spécialisées ou aux bases de données scientifiques. Pour outrepasser cela, j'ai recours à des personnes qui sont abonnées à cas sources
  • De quoi auriez-vous besoin, pour que votre recherche d'information soit plus efficace ? des abonnements à des revues et bases de donnée spécialisées 
  • Où et comment stockez-vous les ressources que vous avez trouvées ? Dropbox  tes-vous satisfait de votre (vos) méthode(s) ? Satisfait du moment ou j'arrive à disposer de données pertinentes sur ma thématiques de recherches
  • Partagez-vous l'information que vous avez trouvée ? Comment, avec quels outils ? Pourquoi le faites-vous ? Pour le partage, j'utilise Dropbox
  • Si vous pratiquez une veille régulière sur un ou plusieurs sujets, pouvez-vous décrire ce que vous avez mis en place ? Pour ma veille régulière, j'utilise des fils rss mais surtout Twitter et mes listes que 'y ai crée
  • Utilisez-vous toute l'information que vous collectez ? Pas toutes les informations, je n'utilise que les plus pertinentes suivant ma thématique de recherche Avez-vous souvent l'impression de manquer de sources, de références ? Pour le moment, avec ma stratégie de recherche, j'arrive à avoir toutes les références dont j'ai besoin

Bonjour, moi aussi j'ai été

Portrait de tiossane

Bonjour, moi aussi j'ai été confrontée à l'accès aux ressources scientifiques liées à des abonnements. Je contourne aussi le problème avec des "amis" qui font les recherches pour moi. Sinon, il y a de plus en plus d'articles open source et j'utilise le moteur de recherche BASE ou les archives ouvertes HAL (j'utilise le portail SHS.) . J'ai fait une veille BASE sur mots-clés et HAL par laboratoire. Et j'arrive à sortir pas mal de choses (sur sociolinguistique, FLE, Guyane par exemple). Si ça peut servir...

Témoignage de pratique de veille et ses limites en pédagogie ?

Portrait de pgauthie

Bonjour à tous, 

N'ayant pas de blog approprié pour participer à ITYPA, je prends ici le relai du témoignage d'Antoine ci dessus) pour apporter ma contribution.
Les questions qui nous sont posées sont : (et mes réponses, classées en 4 étapes relatives à la veille) :

1 - RECHERCHE d'INFOS : -------++++>
  • La recherche d'informations en ligne vous prend t-elle beaucoup de temps ? Est-ce une activité agréable ?
  • Pouvez-vous décrire vos façons de faire lorsque vous cherchez des informations et ressources en ligne ?
  • Qu'est-ce qui vous semble le plus difficile, dans la recherche d'information en ligne ? Parvenez-vous à outrepasser ces difficultés, et comment ?
C'est une activité plutôt agréable, mais a condition de maîtriser de mieux en mieux son rapport Temps/Productivité.
Pour cela, j'utilise des "râteaux" d'informations : 
Pour l'information professionnelle banalisée : 
- Google Alerte, de multiples comptes Scoop-it, des abonnements à des groupes spécialisées dans mes sujets de veille (portfolio, identité numérique, employabilité...), des dizaines de fils RSS agrégé dans deux agrégateurs (Socialite, qui récupère tous les fils RSS, Google Reader, facebook, twitter, etc...) et Mixtab pour les actualités web.
Globalement je dois suivre environs 500 sources "courantes", avec comme temps environ 30 à 45 minutes / jour.

Pour les sources scientifiques : je me suis fait un répertoire de basse de données scientifiques, auxquelles j'accède par trois moyens principaux :
-  des portails documentaires universitaires, par exemple  : http://www.etud.uco.fr/portaildoc/index.php 
- des bases  de données intégrées à Endnote (un gestionnaire de référence bibliographique qui accède à la plupart des bases mondiales)
- des abonnements aux newsleters de portails de revues en ligne, comme http://www.erudit.org

Améliorations ? prendre le temps de se désabonner des sources qui produisent peu d'information pertinente (une fois par an par exemple)

2 - LECTURE : ------------->

  • De quoi auriez-vous besoin, pour que votre recherche d'information soit plus efficace ?
  • Où et comment stockez-vous les ressources que vous avez trouvées ? Etes-vous satisfait de votre (vos) méthode(s) ? 
Pour la préparation de la lecture non immédiate, j'ai trois méthodes : 
- J'utilise Evernote pour les capitalisations temporaires au fil du projet, sur des projets temporaires, comme le MOOC ITYPA : https://www.evernote.com/pub/phdgauthier/itypa
- J'utilise un capitalisation sur disque dur, par dossiers structurés, pour mes projets de recherche, pédagogiques ou de veille durable ou longue durée.
- je capitalise sous la forme de flux captés, soit dans le logiciel Socialite, soit dans une page Netvibes, par exemple pour ItyPa : http://www.netvibes.com/phdgauthier#Itypa

Pour la lecture proprement dite, deux phases : 
- une lecture rapide de qq secondes pour intégrer l'information, et décider de son devenir (poubelle, rediffusion, capitalisation long terme, traitement approfondi dans le cadre d'un projet en cours) Pour cela, dans SOCIALITE, J'utilise un hashtag ou un mot clé dans le moteur interne du logiciel, ce qui me permet de repérer instantanément les qq articles, tweet ou messages que je n'ai pas encore lu et de les parcourir. Cela me permet de TRIER puis LIRE l"information pertinente en quelques secondes ou minutes seulement, chaque soir, dans les 70 à 80 messages quotidiens produits pas les ITYPIENS. 
- Une lecture approfondie, souvent plus tard, lorsque que je travaille sur une action pédagogique, un article ou un ouvrage.

Améliorations ? Oui, dans deux domaines : la lecture numérique annotée (par exemple avec SKIM) et améliorer mes classement long terme avec des outils numériques (actuellement sur disques durs).

3 - ECRITURE / TRAITEMENT / TRANSFORMATION DES CONNAISSANCES-------->

J'ai deux démarches :
- l'une de rediffusion brute de l'information avec seulement un commentaire neutre ou parfois critique (par exemple sur Tweeter (https://twitter.com/phdgauthier)
- l'autre d'écriture réfléchie autour d'un de mes thème de recherche. Dans ce cas, cela prend généralement des mois ou des années avant de pouvoir être partagé, sauf dans le cas des communications professionnelles, qui peuvent être disponibles rapidement, comme pour cette journée d'étude par exemple, depuis un site ou sur mon e-portfolio :

Récemment, nous avons utilisé Xmind pour structurer le plan d'un projet d'ouvrage (Trame et organisation cognitive de 400 pages). Quand j'étais apprenant à distance, il y a 25 ans, puis récemment, il y a 10 ans, et exactement comme  l'expliquais Denys LAMONTAGNE, je résumais mes cours sous la forme de cartes heuristiques (200 pages de cours pouvant se résumer à 3 ou 4 cartes). Pour réviser, vérifier si l'on a compris les concepts et leurs liens, retravailler sa mémoire, reprendre une idée 5 ans plus tard, c'est fantastique en gain de temps. Construire des cartes heuristiques, c'est un moyen d'apprendre à apprendre, quelque soit la situation d'apprentissage ou d'expérience. Cela permet de lier les faits / concepts entre eux.  Surtout, cela permet de "SE MEFIER DE CE QUE L'ON NE SAIT PAS QUE L'ON NE SAIT PAS." (contrairement à de nombreux profs et dirigeants qui ont toujours l'air de savoir...)

Note : j'utilise l'indispensable "Antidote" Comme correcteur, dictionnaire, etc... ainsi que le "grand dictionnaire de la langue francaise" et wikipédia, souvent pour les définitions récentes ou des auteurs clés. Endnote (un cousin de Zotero en 10 fois mieux) m'aide à la gestion durable des références bibliographiques, un casse-tête pour les grands lecteurs...)

Améliorations ? : Je ne sais pas. Mais l'objectif ici est de publier peu mais toujours utile et si possible, inédit. 

4 - PARTAGE : ---->>

  • Partagez-vous l'information que vous avez trouvée ? Comment, avec quels outils ? Pourquoi le faites-vous ?
 Comme la plupart des professionnels, j'ai plusieurs dispositifs  ou occasions de partage : 
- Les groupes Viadéo et LinkedIn auxquels je participe (5 à 10 actifs sur une centaine)
- mon scoop it (en projet)
- les revues scientifiques, par exemple : http://www.ritpu.org/spip.php?rubrique53&lang=fr
- les colloques et conférences scientifiques, par exemple : http://www.phd-gauthier.net/ePortfolioPhDGauthier/Publications/Entrees/2...
- ou des contributions d'ouvrages, par exemple : http://www.phd-gauthier.net/ePortfolioPhDGauthier/Publications/Entrees/2...
- Dropbox (mobile.me avant, icloud aussi maintenant) pour les travaux collaboratifs  (en cercles restreints)

Pas de BLOG ?  eh bien non ! (Enfin si , mais il est restreint à une communauté professionnelle de quelques dizaines de personnes). Pas l'âme d'un blogueur. C'est une forme d'écriture qui ne convient sans doute pas à mon registre cognitif..., quoi que je sois lecteur (mais rarement contributeur) de plusieurs centaines de blogs.

Je considère chaque partage comme une contribution citoyenne. Elle doit s'efforcer d'être utile, d'une manière ou d'une autre. D'avoir de la valeur pour quelqu'un. 

Améliorations ? En qualité pour sûr. Et décliner chaque contribution sous plusieurs formes, pour les rendre plus accessibles. 
Des diffucultés ? : oui, en pédagogie. A force d'une telle pratique, on à plus de mal à comprendre comment tant d'étudiants se comportent encore comme des consommateurs au rayon des bouteilles d'eau  : impossible pour eux de lire une fiche pédagogique, des consignes précises, des guides d'explorations, de s'organiser dans leur découvertes, de faire les furets face à des connaissance qui font sens pour eux, de les trier, d'intégrer les nuances, et d'en reconstruire quelque chose (des connaissances, des compétences) qui leur appartient vraiment (même à des bons niveaux universitaires, il est difficile de les faire sortir du modèle instructionniste, béhavioriste, des étalonnages).

MA QUESTION AU CONFERENCIER : 
Ma question à Francois Magnan sera : Quel(s) point(s) d'entrée(s) (pédagogiques) choisir pour inciter progressivement (mais en quelques heures seulement) un étudiant dit "Digital native", c'est a dire plutôt un "consommateur - zappeur,"   à changer de paradigme d'apprenance (référence à Philippe CARRE, 2005), pour prendre gout à la construction (sociale, connectiviste, ou pas) de ses propres savoirs (connaissances, compétences) (surtout quand il est prisonnier d'un système éducatif transmissif) ????
Merci par avance et merci à tous les ITyPiens et ITyPiennes pour toutes leurs contributions !

Philippe GAUTHIER


Arrêter l’énumération ad nauseam des outils et rationaliser

Portrait de pib

Comment gérer l’infobésité ? Comment rationaliser sa veille ? Car il faut arrêter l’énumération ad nauseam des outils et commencer à rationaliser tout ça, non ?

a) en sélectionnant drastiquement les sources les plus pertinentes et les plus qualifiées ?

b) en donnant la préférence à des newsletters hebdomadaires de bon niveau ou en filtrant les flux RSS (qui, sinon, tuent le flux). Comment fonctionnent le filtreurs de flux ? Quel est le meilleur outil ? …

c) en se recentrant sur les outils les plus riches (ex Diigo permet bookmarking et curation, surlignage et annotations, classement, diffusion et partage) ?

d) en regroupant les outils (ex Hootsuite pour les réseaux sociaux) ?

e) quelle indexation est-elle la plus utile : sommaire, résumé, date de parution, ssource, format, durée, nombre de pages ?

f) quelles sont les méthodes de classement les plus efficaces (tags, listes, groupes, cartes mentales,…) ?

Rationaliser oui mais...

Portrait de eddy.b.rosade

Bonsoir Pib,

Vous avez entièrement raison sur le fond.

Quant aux choix des outils et des méthodologies, ils relèvent du bon sens des clients et des usagers, plus que de leur budget parfois.

En tant que Web consultant, j'ai appris à ménager et le supérieur hiérarchique et le technicien.
Un cahier des charges bien élaboré peut être disparaître pour des raisons purement cosmétiques.
Le programme le plus bling-bling est souvent préféré à l'application la plus pertinente.

C'est moins vrai dans le monde de l'entreprise mais dans le service public, je n'oserai qualifier ce qui prévaut sur l'intérêt collectif...

De plus, afin de s'épargner tout conflit, certains manageurs s'en remettent au bon vouloir d'employés peu ou pas qualifiés, et qui refusent pour x raisons de retourner en formation.
Les normes sont incontournables, ne pas les connaître, c'est prendre le risque de créer du bruit ou du silence. Si un  document existe mais demeure invisible faute d'avoir été classé et décrit selon les règles de l'Art, le préjudice informationnel se traduit en perte financière.

Il est aussi des chapelles, les utilisateurs de la firme à la Pomme, les pourfendeurs du logiciel libre, les adorateurs de Microsoft et les défenseurs des solutions 100% françaises.

Produire des tableaux comparatifs, recourir à un vocabulaire dénué de toute jargonite, présenter des démos suffit quand l'intelligence est au rendez-vous mais ce n'est pas toujours le cas.

Pour terminer, un consultant n'a pas pour mission d'imposer un objet ou un autre.
Néanmoins, j'avoue qu'il m'arrive de souligner auprès de chefs de service ou de manageurs que les Prud'hommes ne statuent jamais sur les méthodes et l'ingénierie choisies et définies des supérieurs hiérarchiques.
Ce constat n'a rien de systématique mais parfois la paix sociale l'emporte sur la productivité et la qualité du service ou du produit.

Bien à vous.

Est-ce possible de faire "plusieurs" veilles?

Portrait de Aude

Bonjour,

Je suis une novice dans l’utilisation d’Internet et des
outils pour faire de la veille. Plus j'avance, plus je suis perdue. Quand je suis perdue, j’ai
tendance à réorganiser, catégoriser. Je me demande donc si les personnes qui
font de la veille, font « une » veille ou « plusieurs »
veilles. Est-il possible de faire plusieurs veilles en même temps sans faire de
« l’infobésité » ? Faut-il séparer les outils ? les thèmes ?

J’essaie de faire de la veille sur :

  • Les pédagogies actuelles dans l’enseignement
    supérieur.
  • Le métier de conseiller ou d’accompagnateur
    pédagogique dans l’enseignement supérieur.
  • Et sur des thèmes ponctuels comme les
    compétences transversales en situation de projet.

Je commence à utiliser Twitter, Netvibes et Zotero. Sur
Netvibes, j’ai un peu de mal à revenir sur les flux qui pourtant m’intéressaient
par exemple. Bref, je suis un peu bloquée.

Si vous avez des informations sur toute ou une partie de la
problématique ou des outils, je suis preneuse.

Merci infiniment à tous les participants,

Aude

Bonjour Aude,D'après ce que

Portrait de François MAGNAN

Bonjour Aude,
D'après ce que je comprends, vos informations sont réparties sur 3 outils Twitter, Netvibes, et Zotero. Et sur trois thèmes, ou plus. Mes conseils : essayez de regrouper au maximum les infos sur ces trois outils. Par exemple, Faites des dossiers sur Zotero, des listes et des mises en favoris sur Twitter. Pour Netvibes, je prèfère google reader pour ces regroupements en dossiers, les envois rapides d'infos sur d'autres outils, son moteur de recherche interne . Pour être franc, ça fait quelques temps que je ne suis pas allé sur Netvibes, mais il doit être possible de faire des regroupement de sources par onglets.
L'idée, c'est de regrouper, classer, indexer au maximum.... Sans y passer trop de temps.

Ensuite, à mon avis, il vous manque un outil de capitalisation, pour synthétiser les infos que vous trouvez, et vite les déposer, s'ils sont dans un flux, c'est ce que j'ai voulu exposer dans l'exposé. c'est une dépense en temps de s'y mettre, mais ça vaut vraiment le coup. Ca sera au final comme un dossier de veille, avec des sous dossiers, dans lesquels vous rangerez les informations finales.
Et là, c'est difficile de vous conseiller un outil final, Evernote, Diigo, ou d'autres.

J'espère vous avoir été utile, bonne continuation,

Merci

Portrait de Aude

Bonjour,
Merci pour vos remarques. Je vais utiliser les mêmes outils en les connaissant mieux car j'utilise déjà Evernote mais pour de la prise de note ponctuelle et non comme outil de veille.
Merci beaucoup pour toutes les autres réponses car j'y ai trouvé notamment votre blog sur Zotero. C'est génial!
Bonne continuation,
Aude

Bonjour,

Bonjour,


Je suis intéressée aussi par cette  problématique de veille sur plusieurs sujets, ayant en gros un centre d'intérêt professionnel, un privé, un 3ème qui pourrait rentrer dans ces 2 cases. Je n'arrive toujours pas à me décider pour les outils que je vais utiliser pour agréger et classer l'information et éventuellement la retransmettre. J'en ai quand même regardé quelques uns de plus près:

Amateur de mind map, j'ai commencé à utiliser pearltrees, qui permet de classer des liens sous une forme originale, agréable et très pratique, mais on doit tout mettre sous le même répertoire racine, pas moyen d'en avoir plusieurs, donc ce n'est pas très pertinent pour rediffuser l'information (génèrera trop de bruit, car doit rediffuser en même temps toutes les infos  que l'on a classées sur tous nos centres d'intérêt). 

J'ai vu que dans diigo (pas testé pour l'instant) on  peut classer en mettant des mots clés, ce qui doit être très bien (un article peut appartenir à plusieurs centres d'intérêt) mais revers de la médaille, ce doit être un peu lourd de mettre des mots clés à chaque fois qu'on tombe sur quelque chose d’intéressant. 

Pour la partie retransmission, j'ai l'impression que diigo n'est pas bien fait pour ça (mais quelquechose m'a peut-être échappé) et qu'il faut un autre outil . J'ai repéré scoopit et storify qui m'ont l'air d'être plus ou moins la même chose, et sur lesquels il faudrait surement créer un compte par domaine de veille... 

Malgré ces liens très interessants trouvés grâce à itypa, http://www.outilsfroids.net/news/comparatif-de-12-solutions-de-curation
j'ai beaucoup de mal à me faire une idée pour choisir mes outils, des avis de veilleurs expérimentés seraient bienvenus... le but étant aussi de ne pas crouler sous des tonnes de comptes à gérer... et que l'information diffusée soit pertinente pour les lecteurs

Merci!

Bonjour Anne, Pour Diigo, je

Portrait de François MAGNAN

Bonjour Anne,

Pour Diigo, je viens de vérifier, il est possible d'envoyer des liens conservés par mail en un clic, et les mots-clefs se mettent assez facilement : ils sont suggérés à la frappe et facilement éditables (plus facilement que sur Scoop-It à mon avis).
Voici ce que j'ai tendance à conseiller, reste à voir si cela vous convient...

Diigo  a des super capacités de classement, de partage, d'exposition, de travail collaboratif, il reste que sur Diigo, vous ne pourrez pas attirer le grand public, contrairement à Scoop-It, dont l'apparence plaira à tous.

Outil de curation : moi j'aime bien le cumul Scoop-it et Storify, que j'explique ici : http://www.francoismagnan.info/blog2012/09/04/d%E2%80%99une-veille-en-flux-sur-scoop-it-%C3%A0-une-veille-th%C3%A9matique-sur-storify

Bonne continuation,


Diigo

Portrait de cathymontreal

Existe t-il un tutoriel Diigo en français . Je n'ai pas trouvé(simplement une vidéo  ce qui est déjà bien mais...)